Lagos, passé et présent
Dulce Pontes chante Mar português, poème de Fernando Pessoa, et la Chanson de la mer
En face du fort, le « marché aux esclaves », qui était en fait le bâtiment où on enregistrait ses « achats » et où on payait ses taxes :

On voit passer D. Sebastião, statue de João Cutileiro, et dans le port, à la fin du film, la caravelle Boa Esperança, réplique des caravelles à deux mâts qui ont emmené les navigateurs vers le nouveau monde.



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