Aljezur

Soudain,
Devant mon regard afro
tropical
Surgit Aljezur.
Au loin,
« Bunhêra » et Rogil,
Terres ancestrales de mes aïeux
Terres d’enchantement et de désillusions
Aljezur mienne,
Dans la poussière du temps
Les conflits
Entre Maures et Chrétiens
Le cris, les chevaux qui hennissent.
Les épées dégainées, les cimeterres,
tintent dans l’entrechoc
de notre Foi.
La nôtre et celle des autres.
Extrait de « Aljezur Algarvia de Meus Encantos« , écrit le 25 mars 2007
João Craveirinha (Mozambique)
(Poète, conteur et artise peintre.)

la vague
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c'est comme ces adieux lancés sur la route bitumée d'étoiles, vers laquelle on s'avance mélancoliquement humble avec dans les pensées cette paisible nonchalance qui illumine parfois nos visages, ' le cur du temps' vient caresser tes sens que c'en
est magistral, puis soudain il y a dans l'air atone des passages aphones que j'emprunte en apnée les doigts crispés sur le fil d'ariane tressé d'anémones, là dans les profondeurs abyssales des chants cétacés ma vague déferlante vient fracasser ton corps d'épousée.
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