Lenine et les Fabulous
Miragem Do Porto
Lenine e Marcos Suzano, São Paulo, 2000
(Aux percussions, les Fabulous Trobadors ( Jean Claude Sicre et Jean Marc Enjalbert)
Je suis ce navire en mer, sans but et sans maître
Avec le mirage du port pour consoler mon sommeil
Et flotter sur les aux de la marée de l’abandon
Là sur la mer, j’ai vu une merveille
Le visage d’une île une nuit de clair de lune
Qui a éclairé mon navire
Celui qui va sur la mer sauvage
Ne sait ce qu’il va trouver
Et je suis l’île déserte, où personne ne veut aller
Qui lit la route des étoiles dans l’immensité de la mer
qui pleure à cause d’un navire hélas, ô ô
Qui est passé sans la voir
Là sur la mer, j’ai vu une merveille
Le visage d’une île une nuit de clair de lune
Qui a éclairé mon navire
Celui qui va sur la mer sauvage
Ne sait ce qu’il va trouver


la vague
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c'est comme ces adieux lancés sur la route bitumée d'étoiles, vers laquelle on s'avance mélancoliquement humble avec dans les pensées cette paisible nonchalance qui illumine parfois nos visages, ' le cur du temps' vient caresser tes sens que c'en
est magistral, puis soudain il y a dans l'air atone des passages aphones que j'emprunte en apnée les doigts crispés sur le fil d'ariane tressé d'anémones, là dans les profondeurs abyssales des chants cétacés ma vague déferlante vient fracasser ton corps d'épousée.
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