Lusopholie

Lettres, poésie et musique lusophones

Eclaire-moi

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Pedro Abrunhosa, Ilumina-me

 

Je t’aime comme on aime un samedi,
Je t’aime comme on étreint le feu,
Je t’aime comme on vainc l’espace,
Comme on ouvre son coeur,
Comme on saute dans le vide,
Un bateau accoste sur le fleuve,
Un homme meurt sous l’effort,
Sept collines sur le dos
Et une ville pour moi.

Je t’aime comme on tue l’exil,
Je t’aime comme on cotise pour sur l’avenir,
Comme on ment en secret,
Comme on danse dans la rue,
Une robe faite de rien,
Les mains rassasiées du corps,
Un baiser fou sur le port
Et une ville pour toi.

Tant qu’il n’y a pas de demain,
Eclaire-moi, éclaire-moi.

Je t’aime comme une étoile en pleine jour,
Je t’aime quand arrive un nuage,
Je t’aime quand ton corps réclamait,
Quand dans mes mains tu brûlais,
Comme le silence à la guerre,
Des baisers de lumière et de terre,
Et dans un passé imparfait,
Un feu énorme dans la poitrine
Et un monde loin de nous.

Tant qu’il n’y a pas de demain,

Eclaire-moi, éclaire-moi.
 

2 commentaires »

  1. jadelame dit :

    Il a une belle voix chaude.
    Les paroles sont belles.
    Bisous tout plein
    Jade

    Dernière publication sur jade : Lecture

  2. lusina dit :

    Oui, Jade, c’est un peu mon chanteur préféré… et c’est un poète. Le problème, c’est qu’il refuse d’enlever ses lunettes noires et qu’on a jamais vu ses yeux… ;)

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