Mona dorée
Toile de Catherine Scharbach
J’en fais mon affaire
Des margoulins fiévreux
Des pourvoyeurs de commissions occultes
Ah tous ces coups de pied occultes qui se perdent
J’en fais mon affaire
De la fièvre explosive
Des mots mielleux s’égarant sirupeux
En jeux insolents qui se veulent stochastiques
Je règle leur compte
Aux commissaires mépriseurs
Gelés sous leur vomi
Perdus dans leurs diatribes haineuses
Je règle leur compte
Aux belles langoureuses
Fêlées fardées en victimes fielleuses
Sclérosées par-dessus leurs dessous hystériques
Je vais m’en occuper
Des tunnels de pub
Emplis de plein de plomb fondu
Noircis d’autonomie
Je vais m’en occuper
De l’acmé de l’amour
Epurer le fatras fou avarié
Pour enfin clamer que je t’aime toujours !


la vague
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c'est comme ces adieux lancés sur la route bitumée d'étoiles, vers laquelle on s'avance mélancoliquement humble avec dans les pensées cette paisible nonchalance qui illumine parfois nos visages, ' le cur du temps' vient caresser tes sens que c'en
est magistral, puis soudain il y a dans l'air atone des passages aphones que j'emprunte en apnée les doigts crispés sur le fil d'ariane tressé d'anémones, là dans les profondeurs abyssales des chants cétacés ma vague déferlante vient fracasser ton corps d'épousée.
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