lecture olfactive
Je lis ces vers en pourpre
Les tirant de la brume où ils nagent
Je lis ces vers en vert
Comme fond de teint de mon ordinaire
La mer ne cache jamais
Les reflets de lumière du texte
Qui ruissellent sur le fond de la nuit
Se détachant des embruns
Comme autant de dauphins volcaniques
Passé les frontières du temps
Les vers se lisent en odeurs et arômes
Comme autant de saveurs


la vague
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c'est comme ces adieux lancés sur la route bitumée d'étoiles, vers laquelle on s'avance mélancoliquement humble avec dans les pensées cette paisible nonchalance qui illumine parfois nos visages, ' le cur du temps' vient caresser tes sens que c'en
est magistral, puis soudain il y a dans l'air atone des passages aphones que j'emprunte en apnée les doigts crispés sur le fil d'ariane tressé d'anémones, là dans les profondeurs abyssales des chants cétacés ma vague déferlante vient fracasser ton corps d'épousée.
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