Maria
Xutos & Pontapés – Maria ( Pavilhão Atlântico, Lisbonne, 8 octobre 2004)
De Bragança à Lisbonne
Il y a 9 heures de distance
J’aimerais avoir un avion
Pour arriver plus vite
J’ai oublié la tolérance
J’ai déjà pris trois radars
Pour être plus près de toi
Pour que tu te donnes à moi
Et j’arrive!
Et je cours !
Et je m’en vais !
Et je cours !
Je serai bientôt là !
Et je cours pour toi… Maria!


la vague
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c'est comme ces adieux lancés sur la route bitumée d'étoiles, vers laquelle on s'avance mélancoliquement humble avec dans les pensées cette paisible nonchalance qui illumine parfois nos visages, ' le cur du temps' vient caresser tes sens que c'en
est magistral, puis soudain il y a dans l'air atone des passages aphones que j'emprunte en apnée les doigts crispés sur le fil d'ariane tressé d'anémones, là dans les profondeurs abyssales des chants cétacés ma vague déferlante vient fracasser ton corps d'épousée.
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