Chanson pour Catarina

Catarina Eufémia (1928-1954)
José Afonso, Cantar alentejano
Elle s’appelait Catarina
L’ Alentejo l’avait vu naître
Des paysannes l’ont vu vivre
Baleizão l’a vue mourir
Des moissonneuses dans le matin froid
Vont mettre des fleurs sur sa tombe
La campagne a rougi Du sang qui alors a jailli
Calme ta colère, campagne
Ta plainte n’est pas finie
Qui a vu mourir Catarina
Ne pardonne pas à ses assassins
Cette colombe si blanche
Tout le monde la veut pour soi
Ó Alentejo brûlé
Personne ne se souvient de toi
Cette hirondelle noire
Bat des ailes pour s’envoler
Ó Alentejo oublié
Un jour, tu chanteras


la vague
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c'est comme ces adieux lancés sur la route bitumée d'étoiles, vers laquelle on s'avance mélancoliquement humble avec dans les pensées cette paisible nonchalance qui illumine parfois nos visages, ' le cur du temps' vient caresser tes sens que c'en
est magistral, puis soudain il y a dans l'air atone des passages aphones que j'emprunte en apnée les doigts crispés sur le fil d'ariane tressé d'anémones, là dans les profondeurs abyssales des chants cétacés ma vague déferlante vient fracasser ton corps d'épousée.
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