Chanson d’amour
Groupe Radio Macau, Cantiga de amor
Tu préférerais que je chante dans un autre ton
Que je te peignes le monde d’une autre couleur
Que je dépose à tes pieds un monde bon
Que je te jure de t’aimer d’un éternel amour
Tu voudrais que je dérobe aux Pléiades
La lumière qui éclairerait tes yeux
Que je te berce dans les vagues avec tendresse
Que je t’emmène jusqu’à la lune pour danser
Parce que la lune est loin et malgré tout
Nous pourrons toujours danser, si tu veux
Ou alors, si tu préfères, reste ici
Personne ne saura ce que tu dis
je pourrais peut-être même te donner plus
Que tout ce que tu peux désirer
Ne te penche pas tant, tu vas tomber
Je ne sais si tu m’accompagnes encore
Parce que la lune est loin et malgré tout
Nous pourrons toujours danser, si tu veux
Ou alors, si tu préfères, reste ici
Personne ne saura ce que tu dis


la vague
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c'est comme ces adieux lancés sur la route bitumée d'étoiles, vers laquelle on s'avance mélancoliquement humble avec dans les pensées cette paisible nonchalance qui illumine parfois nos visages, ' le cur du temps' vient caresser tes sens que c'en
est magistral, puis soudain il y a dans l'air atone des passages aphones que j'emprunte en apnée les doigts crispés sur le fil d'ariane tressé d'anémones, là dans les profondeurs abyssales des chants cétacés ma vague déferlante vient fracasser ton corps d'épousée.
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