Lusopholie

Lettres, poésie et musique lusophones

Porto Côvo

Classé dans : musique et chansons,Poesie — 24 octobre, 2010 @ 7:03

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Rui Veloso, Porto Côvo

Je mâchouille une orange sur la falaise
Je vois le monde bleu en face de moi,
J’écoute un rossignol aux alentours,
Dans le calme imprévu du couchant

En bas des feux tremblent dans les tentes
Au large les eaux brillent comme de l’argent
Et la brise raconte d’anciennes légendes
De ports et de baies emplies de pirates

portocovo3.jpg

Il y avait un pêcher dans l’île
Planté par un Vizir d’ Odemira
On dit que par amour il s’est tué jeune
Ici, à l’endroit de Porto Covo

La lune est descendue sur cette paix
Et règne sur toutes ces lumières
Autour toute la vie se complaît
Pendant qu’un sar grille dans la braise.

Au loin la citadelle d’un navire
S’allume sur la mer comme un désir
Derrière moi le souffle du destin
Me rend au souvenir de l’Alentejo

 

Il y avait un pêcher dans l’île
Planté par un Vizir d’ Odemira
On dit que par amour il s’est tué jeune
Ici, à l’endroit de Porto Covo

Je mâchouille une orange sur la falaise
Je vois en face de moi le bleu sombre
Je pourrai être un poisson dans la marée
Qui nage sans avenir ni passé

Il y avait un pêcher dans l’île
Planté par un Vizir de Odemira
On dit que par amour il s’est tué jeune
Ici, à l’endroit de Porto Covo

(Musique Rui Veloso, Paroles Carlos Tê)

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2 commentaires »

  1. Armado dit :

    Et le temps ne peut rien contre les chansons immortels.

  2. lusina dit :

    C’est vrai, Armado ! Le temps ne peut rien…

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