Lusopholie

Lettres, poésie et musique lusophones

le diable dans la main

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On m’a traité un jour
de gitan, de maltais,
Gamin, tu n’es pas bon
J’ai creusé une tombe
Dans la terre profonde
J’ai fait d’elle
Ma sépulture.
Je suis entré dans une grotte
J’ai tué un triton
Mais j’avais
Le diable dans la main
Il y avait un train
Prêt à partir
Et j’ai vu
Le diable qui tentait
De lui demander l’aumône
Je suis resté tout près
Dans un lit
de peine j’ai dormi
On m’a mis aux fers
On a lâché les chiens
Mais j’avais
le diable dans la main

2 commentaires »

  1. Dans une main nous tenons le malin, dans l’autre le divin et en marchant tels des funanbules sur le fil de la vie, ce sont ses mains tenues qui nous permettent d’être en équilibre.
    Parfois, nous avons tendance à nous pencher plus d’un côté que de l’autre et nous comptons sur la force de l’un où de l’autre pour nous maintenir sur ce fil et il arrive qu’en cours de parcours nous glissions.
    Bises Lusina et merci pour cette découverte littéraire.

    Dernière publication sur MICHELE HARDENNE : Plume de nacre

  2. lusina dit :

    Merci Michèle ! Je dois dire que même en traduisant, on ne comprend pas forcément mieux… Peut-être seul les poètes. Ou alors les habitués de la censure.

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