Lusopholie

Lettres, poésie et musique lusophones

Archive pour la catégorie 'vidéos documentaires'

mon village

Posté : 15 novembre, 2007 @ 12:18 dans littérature et culture, vidéos documentaires | 11 commentaires »

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Rap du voyage

Posté : 20 octobre, 2007 @ 7:09 dans littérature et culture, musique et chansons, vidéos documentaires | Pas de commentaires »

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La Harissa, regresso à terra

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Balade à Monsaraz

Posté : 14 octobre, 2007 @ 7:15 dans vidéos documentaires | Pas de commentaires »

Monsaraz

Vues de Monsaraz
Album : Vues de Monsaraz

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Capoeira

Posté : 3 octobre, 2007 @ 7:00 dans musique et chansons, vidéos documentaires | 18 commentaires »

 

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La capoeira est, semble-t-il, apparue entre le XVIème et le XVIIIème siècle au Brésil. Le premier document connu remonte à 1789, à Rio de Janeiro. Ce sport était alors exclusivement pratiqué par les esclaves noirs. Il se distingue des autres arts martiaux par son côté ludique et souvent acrobatique. Les pieds sont très largement mis à contribution durant le combat et les « joueurs » prennent souvent position en équilibre sur les mains pour effectuer leurs mouvements de jambes.

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La capoeira utilise beaucoup les pieds, car les mains des esclaves étaient enchaînées. Au début de la pratique de la capoeira, les mouvements étaient très proches du sol, copiés sur les mouvements des animaux, mais avec l’arrivée de peuples orientaux possédant leurs propres techniques d’art martial, la capoeira a développé les coups de pieds et de nombreuses acrobaties.

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Le mot Portugais capoeira désigne l’endroit où sont parqués les lapins ou les poules. En français on pourrait le traduire par « cage à lapins », ou poulailler. Par extension, c’est l’endroit où étaient parqués les esclaves durant la domination portugaise (appelé aussi senzala (sanzala), ou case). La capoeira est un art martial brésilien qui puise ses racines dans les méthodes de combat et les danses des peuples africains du temps de l’esclavage au Brésil. On situe l’origine de ces techniques en Angola, qui a fournit le plus gros contingent d’esclaves. Une forme très analogue aussi bien dans les gestes que dans les rythmes est d’ailleurs connue et pratiquée dans tout l’Océan Indien sous le nom de Moringue depuis plusieurs siècles. Cependant beaucoup d’études sur ce sport le voient plutôt naître dans les « quilombos », ces lieux souvent cachés au milieu des forêts où les esclaves échappés venaient se regrouper. Un des noms les plus connus, qui revient souvent dans les chants de capoeira, est celui de Palmares .

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Boca de lixo

Posté : 20 juin, 2007 @ 7:37 dans vidéos documentaires | 2 commentaires »

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Documentaire réalisé à San Gonçalo, Rio de Janeiro, par Eduardo Coutinho, en 1992 (première partie)

Les images parlent d’elles-mêmes. Ces hommes et ces femmes vivent et travaillent dans la décharge. Certains disent qu’ils préfèrent ça à travailler comme domestique. L’approche du documentariste fait qu’aucune dignité n’est enlevée à ces gens qui considèrent leur situation, finalement, n’est pas pire qu’une autre.

 

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Marrabenta

Posté : 20 mai, 2007 @ 10:55 dans - époque contemporaine, littérature et culture, musique et chansons, vidéos documentaires | Pas de commentaires »

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Naissance d’une musique et d’une danse

Légende :

Maria était la plus belle fille des alentours, mais c’était aussi la plus solitaire. Comme elle n’avait pas d’amoureux, elle va consulter le guérisseur. Celui-ci devine que le mal est dans les jambes de Maria. Après l’avoir traitée, il lui demande de danser. Libérée de ses maux, Maria danse et choisit le partenaire de son coeur, qui danse la « marrabenta de l’amour »

Le Marrabenta est un genre musical, comme le zouk ou la salsa. Il est typique du sud du Mozambique et surtout de la ville de Maputo, la capitale. La musique était jouée par des musiciens n’ayant aucune expérience académique et qui dès lors se produisaient avec les moyens du bord : bidons d’huile, pièces en bois, cordages de pêche.

L’histoire du Marrabenta remonte aux années 1930. C’est une musique répétitive, rythmée, destinée au mouvement, au rythme minimaliste des guitares et claviers.

Pendant la lutte de libération, les Portugais ont considéré cette musique comme subversive et fermé les lieux où les musiciens se produisaient. Après l’indépendance, le Marrebenta a réapparu dans le pays mais la jeune génération urbaine a depuis lors développé son propre style sous l’influence du rap occidental.

Peu après l’indépendance en 1975, beaucoup de jeunes musiciens sont apparus, ont réinventé le style et lentement, mais sûrement, ils ont imposé au Mozambique le principale rythme urbain d’aujourd’hui.

(source : www.amigos-de-mocambique.org/)

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Cangaceiro

Posté : 15 mai, 2007 @ 11:59 dans - époque contemporaine, vidéos documentaires | Pas de commentaires »

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Lampião, le roi du cangaço

Héros ou bandit ? De toute façon, un mythe, c’est sûr.
Maria Gomes de Oliveira fut la première femme à apparaître dans le décor du cangaço.
( « Reveille-toi, Maria Bonita, va vite faire le café.
Le jour arrive et la police est déjà levée… « )
Ses compagnons : Corisco et Dada
Virgolino Ferreira da Silva, dit Lampião, né dans l’état de Pernambouco, écrivit son histoire de chef du cangaço du Nordeste avec du sang, mais, malgré tout, il fut le bandit le plus admiré du Brésil.

(La scène macabre que vous pouvez voir à la fin est restée exposée plus trente ans au Musée Nina Rodrigues, à Salvador, les têtes de Lampião, de Maria Bonita et d’autres cangaceiros.)

Un projet de loi fut proposé le 24 mai 1965, et le 6 frévrier 1969, les dépouilles mortelles des cangaceiros eurent droit à une sépulture.

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Voyage à Madeira

Posté : 9 mai, 2007 @ 8:44 dans musique et chansons, vidéos documentaires | Pas de commentaires »

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