Lusopholie

Lettres, poésie et musique lusophones

José Afonso, traz um amigo, (vidéo)

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Amigo
Maior que o pensamento
Por essa estrada amigo vem
Não percas tempo que o vento
É meu amigo também

Em terras
Em todas as fronteiras
Seja bem-vindo quem vier por bem
Se alguém houver que não queira
Trá-lo contigo também

Aqueles
Aqueles que ficaram
(Em toda a parte todo o mundo tem)
Em sonhos me visitaram
Traz outro amigo também

(José Afonso, 1970)

Ami
Plus grand que la pensée
Par cette route, ami, viens
Ne perds pas de temps, le vent
Est mon ami aussi

*

Dans les pays
A toutes les frontières
Bienvenue à qui veut du bien
Même si c’est un qui n’en veut pas
Amène-le aussi

*Tous ceux
Tous ceux qui sont restés
(Il y en a partout dans le monde)
En rêve m’ont visité
Viens avec un ami

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A morte saiu à rua (la mort est de sortie) 

11 commentaires »

  1. Fati dit :

    Le grand José Afonso qui a tellement marqué son époque.
    Et cette chansonest magnifique, il faudrait la remettre dans la mémoire des gens, vu les discours qu’on entend aujourd’hui : Argent et pouvoir le nombril du monde. Diversité culturelle, civilisations, différence…j’éspère que ces mots ne disparaitrons pas…Mondialisation, globalisation, norme, un monde lisse et superficiel, on en est pas encore là heureusemen. ça c’est mon coté pésimiste.
    « ouvrir son coeur et son esprit
    ouvrir les frontières de son pays
    A tous ceux qui on l’enfer au fond des yeux »
    F. Lalanne

  2. Fati dit :

    J’aime beaucoup ce livre

    Pedro Lyra (Brésil)

    Vision de l’être / visao do ser anthologie Harmattan 2000 (collection poètes des cinq continents) édition Bilingue Fançais/Portugais

    As duas faces

    - olhe bem citadao, e veja
    o mondo que construimos para seus filhos

    Absoluta tranquilidade na ruas
    Nehuma voz de discordancia
    Todos num produtivo labor

    È paz, è ordem, è trabalho
    E motivo nehum para insatisfaçao

    - Vejo
    Paz, ordem, trabalho

    Seu mundo è seguro como um quartel
    A vida surgio para o risco de vivé-la

    Nem as folhas da avores balaçam
    Mas eu
    Sonho com um mundo de movimento equilibrado
    Nao com a anulaçao do movimento ;

    Mesmo as pedras obedecem :
    Mas eu quero
    Um mundo onde os contrarios se harmonizem
    Nao a iliminaçao dos contrarios

    Atè as almas suam :
    Mas eu luto pur um mundo
    Nao apenas onde o homem realiza atividades
    Tabem onde as atividadesrealizem o homem

    Um mundo de paz, de ordem, de trabalho
    (e de justica,
    E liberdade
    E de Prazer

    Decizao

    Les deux visages
    >
    - Regarde bien citoyen, et vois
    Le monde que nous construisons pour les enfants :

    Une tranquillité absolue dans le s rues ;
    Aucun cri discordant ;
    Tout le monde au labeur productif

    C’est la paix. C’est l’ordre. C’est le travail.
    Aucun motif d’insatisfaction.

    - Je vois
    Paix, ordre travail

    Votre monde est sûr comme une caserne
    Et la vie a surgi pour le risque de la vivre

    Les feuilles des arbres ne se balancent même pas :
    Mais moi
    Je rêve d’un monde au mouvement équilibré,
    Pas de l ‘annulation du mouvement ;

    Même les pierres obéissent :
    Mais moi je veux
    Un monde où les contraires s’harmonisent,
    Pas l’élimination des contraires

    Même les âmes transpirent :
    Mais moi je lutte pour un monde
    Où non seulement l’homme réalise des activités,
    Mais où les activités réalisent aussi l’homme

    Un monde
    De paix, d’ordre, de travail

    (Et de justice,
    Et de liberté,
    Et de plaisir.)
    Extrait de décision

    http://www.numilog.com/fiche_livre.asp?PID=32255

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