proverbe
Mieux vaut une fête ratée qu’une bonne journée de travail.
(Proverbe de l’Algarve)

Je dois à l’honnêteté de dire que je ne suis pas sûre que ce soit vraiment un proverbe. Il s’agit peut-être simplement d’un bon mot, d’une consolation, entendue un soir où je rentrais vers 3 heures du matin d’une fête, dont je suis incapable de me rappeler ni avec qui à quelle occasion, d’ailleurs. Sur le chemin du retour, je me suis arrêtée près d’un établissement obscur au bord de la route, où je pensais pouvoir trouver sans doute encore du tabac à cette heure indue. Tout était noir, mais dans l’obscurité on devinait certains mouvements à la terrasse : l’heure de fermeture officielle étant 2 heures du matin, l’été, la porte était fermée, en effet, et les lumières éteintes. Mais par la fenêtre entrouverte, la main du patron continuait de passer des bouteilles de bière aux quelques traînards qui, se sentant bien à deviser ensemble et à profiter de la tiédeur de la nuit, n’éprouvaient pas encore le besoin d’aller se mettre au lit. J’ai donc pu me plaindre d’être allée si loin et revenue si tard pour des réjouissances attendues, mais où rien ne s’était produit de notable, et où l’ambiance avait été plus que morne. Ceci a été la réplique de mon ami Luís – mas vale uma festa má do que um dia de trabalho bom, prononcée sur un ton sentencieux que je ne peux reproduire ici – qui s’est gravée dans mon esprit, comme s’il venait de proférer une vérité essentielle à la vie en cette région. Quoi qu’il en soit, cette maxime inoubliable, représentative d’un humour propre aux gens de ce pays, méritait un hommage, ainsi que Luís. Saúde !
9 commentaires »
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la vague
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c'est comme ces adieux lancés sur la route bitumée d'étoiles, vers laquelle on s'avance mélancoliquement humble avec dans les pensées cette paisible nonchalance qui illumine parfois nos visages, ' le cur du temps' vient caresser tes sens que c'en
est magistral, puis soudain il y a dans l'air atone des passages aphones que j'emprunte en apnée les doigts crispés sur le fil d'ariane tressé d'anémones, là dans les profondeurs abyssales des chants cétacés ma vague déferlante vient fracasser ton corps d'épousée.
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Il faut reconnaître que dans ces beaux paysages, il doit être dur de travailler.
Dernière publication sur L'ABRI DU BULLEUR :
C’est vrai… ceci dit, il y a aussi pas mal de gens qui ne travaillent pas parce qu’il n’y a pas de travail, encore moins depuis l’incendie de l’été 2003 (400 000 hectares d’un seul tenant brûlées, rien qu’en Algarve). Si tu regardes bien les textes, même certains écrivains en parlent.
bonjour et désolée mais je ne suis pas trop d’accord sur ce message c’est amical ce que je dis car moi je suis au chomage et je préfèrerais bosser mais je mets mon blog à jour c’est un travail virtuel a bientot sans rancune aucune bye
Dernière publication sur : ma popinette
il est cependant possible de travailler dans l’ambiance , pour peu que l’équipe soit composée de gens intelligentes.peut on en effet travailler dans l’ambiance?c’est le style de commandement ,un management très avancé qui appartient au futur et dont, pour ma part , je continue de rêver.être chef ,leader,démocratique ne suffit pas malheureusement , il faut aussi des administrés receptifs.
abdenour
Dernière publication sur iferhounene : iferhounene
il y a aussi ceux qui vous diront « qu’il est doux de ne rien faire quand tout s’agite autour de nous »
abdenour
Dernière publication sur iferhounene : iferhounene
J’aime beaucoup le texte sur la « vague ».
2013
jade
Dernière publication sur jade :
Merci de ta visite ! C’est un texte merveilleux du poète rock (Natsu), tu as raison de l’aimer !
I keep reading some of your works and I noticed that you’re a good writer.Most of your composition are really great and impressive especially this one.
Merci, thank you ! It’s always good to hear !